Nicolás Otamendi transforme son corps en album souvenir. Le défenseur argentin, champion du monde 2022, arbore des dizaines de tatouages qui recouvrent son dos, son torse et ses côtes. On y croise des personnages de séries cultes, les trophées gagnés avec l’Albiceleste, un portrait de Lionel Messi et des messages intimes. Chaque motif raconte une histoire, entre passions personnelles et gloire sportive. Voici la lecture de cette galerie gravée à même la peau.
Un dos entièrement dédié à ses héros de séries
Otamendi a offert un buzz mémorable en 2019. Après un match de Ligue des champions sous le maillot de Manchester City face à l’Atalanta, il retire son t-shirt et dévoile un dos entièrement recouvert d’encre. Le motif principal réunit les visages de ses personnages de fiction préférés, tous issus de séries à succès.
- Thomas Shelby, le patron froid et calculateur de Peaky Blinders
- Walter White, le professeur de chimie devenu baron de la drogue dans Breaking Bad
- Ragnar Lothbrok, le guerrier viking légendaire de la série Vikings
Ces trois figures partagent un même ADN. Des hommes déterminés, stratèges, prêts à tout pour atteindre leur objectif. Le choix en dit long sur le mental d’un défenseur central habitué aux duels rugueux et aux matchs sous tension. Cet imaginaire nordique inspire d’ailleurs de nombreux passionnés qui explorent la symbolique des tatouages vikings pour afficher la même combativité.
Les trois trophées tatoués sur son torse
Le 17 février 2026, lors d’un Benfica-Real Madrid en Ligue des champions, Otamendi soulève de nouveau son maillot. Cette fois pour chambrer Vinicius Junior dans le temps additionnel. Son geste dévoile trois trophées tatoués côte à côte, symboles de l’âge d’or de la sélection argentine.
| Trophée | Année | Fait marquant |
|---|---|---|
| Copa América | 2021 | premier grand titre du groupe Messi |
| Finalissima | 2022 | large succès contre l’Italie à Wembley |
| Coupe du monde | 2022 | victoire face à la France aux tirs au but |
Ce triptyque résume trois années de domination. Otamendi a disputé chaque minute de chaque match au Mondial 2022, une longévité rare pour un défenseur de son âge. Graver ces coupes sur son torse revient à porter son palmarès en permanence, prêt à le montrer au moindre chambrage.
Le tatouage de Messi qu’Otamendi porte sur les côtes
Sur sa côte droite, un portrait de Lionel Messi occupe une place de choix. Le dessin représente le capitaine touchant la Coupe du monde pour la première fois, juste après la finale de Lusail. En légende, trois mots résument sa philosophie, enthousiasme, conviction et ambition, accompagnés de la date du sacre et de cette phrase forte gravée sous l’image.
Comment vont-ils me dire que la magie n’existe pas ?
Messi lui-même a réagi à ce geste hors norme. Le numéro 10 a partagé la vidéo du tatouage et confié qu’un ami capable d’une telle marque d’affection dépassait tout ce qu’il avait vu. Otamendi a répondu avec la même émotion, rappelant que jouer aux côtés de Messi valait plus que n’importe quelle image tatouée. Entre les deux hommes, le lien se lit désormais dans la chair.
Quel sens donner à ses autres tatouages ?
Au-delà des trophées et des héros de séries, Otamendi couvre sa peau de messages plus intimes. On repère l’inscription tudo passa, formule portugaise qui signifie « tout passe ». Une devise de résilience face aux épreuves, précieuse dans une carrière faite de hauts et de bas. Ces marques discrètes rappellent que chaque motif peut cacher un sens secret ou très personnel, connu du seul porteur. Le reste de sa collection rend hommage à sa famille et à ses modèles personnels, transformant son corps en récit continu.
Chaque tatouage fonctionne comme un repère. Les séries pour ses passions, les coupes pour sa carrière, Messi pour l’amitié, les mots pour sa vision de la vie. Otamendi ne collectionne pas des dessins au hasard. Il compose une autobiographie à l’encre, lisible sur son dos, son torse et ses côtes, que le monde entier découvre à chaque maillot soulevé.







